Le goûter idéal des enfants, en 3 gestes simples

06/01/2026

La collation de 16 h reste un moment clé de l’alimentation enfantine, mais il est trop souvent dominé par les produits transformés.

Souvent négligé, le goûter reste pourtant un moment clé de l’alimentation chez l’enfant. Il fournit une recharge énergétique utile en milieu d’après-midi, quand la concentration baisse et que l’activité physique reprend. Mais dans les faits, ce repas est dominé par des produits industriels, riches en sucres, graisses transformées et additifs.

Pourquoi les biscuits dominent les cartables

Barres chocolatées, biscuits sous plastique, viennoiseries en sachet. Ces produits calibrés pour plaire sont devenus la norme. Ils se glissent facilement dans les cartables, séduisent par leur goût immédiat et s’imposent par leur marketing. Mais ils posent problème. Trop de sucres rapides, trop de graisses saturées : ces aliments faussent les repères dès le plus jeune âge, avec des effets durables sur les comportements alimentaires.

Le tri se fait dès les courses. Lire les étiquettes devient essentiel. Objectif : repérer les produits qui limitent les excès. Moins de 10 grammes de sucre pour 100 grammes : un bon seuil. Mais il ne suffit pas. Il faut aussi regarder les matières grasses. Mieux vaut des graisses simples, comme le beurre ou certaines huiles végétales, que celles issues de procédés industriels.

Le goûter ne doit pas se réduire à une sucrerie.

Le goûter couvre environ 15 % des besoins énergétiques quotidiens, soit entre 200 et 300 calories selon l’âge. Il faut donc structurer. Une source de protéines – yaourt ou fromage –, des fibres – un fruit frais –, des glucides complexes en portion modérée. Les biscuits ne sont pas à bannir, mais à intégrer sans excès. Un fruit entier apporte, en plus, des vitamines précieuses comme la vitamine C. Les enfants savent quand ils ont faim et quand ils n’ont plus faim. À condition qu’on leur laisse cette marge.

Mieux vaut limiter les produits trop riches, qui écrasent la sensation de satiété. Le repas devient alors un moment d’apprentissage – manger pour se nourrir, pas seulement pour se distraire. Un yaourt nature, un fruit, un petit biscuit fait maison. Des céréales peu sucrées avec du lait et une banane. Du fromage avec des bâtonnets de carottes ou une poire. Ce type de combinaison coche les cases : protéines, fibres, vitamines, énergie. Et le plaisir reste au rendez-vous.

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